first_imgInvoquant la confidentialité au sein du Cabinet et le secret professionnel de l’avocat, le gouvernement a refusé de permettre au vérificateur général d’accéder à plus de 200 documents liés à des prêts aux entreprises et autres mesures d’aide financière offerts par Nova Scotia Business Inc. et le Industrial Expansion Fund. Jacques Lapointe a annoncé, aujourd’hui 2 juin, après la publication de son rapport de juin, qu’il s’est récusé dans la vérification des opérations de NSBI et du IEF, et il a souligné que la récusation du vérificateur est la sanction la plus rigoureuse qui est à sa disposition. « Nous n’avons aucune façon de savoir si ces deux entités financières, qui sont responsables de la distribution de millions de dollars en prêts et autres mesures d’aide financière, ont mis en place des mesures appropriées de contrôle des finances et des programmes pour protéger les fonds publics qu’ils distribuent, ou si elles opèrent conformément aux lois, aux règlements et aux politiques. » Le rapport de cinq chapitres présente les vérifications effectuées à l’automne 2009 et en hiver 2010, et met en évidence des lacunes graves au niveau des opérations du gouvernement. M. Lapointe réserve ses critiques les plus dures pour ce qu’il considère comme la politique omniprésente de non-divulgation du gouvernement, qui cache constamment des renseignements du Bureau du vérificateur général. Des restrictions semblables sur l’information ont entravé une deuxième vérification présentée dans le rapport, selon M. Lapointe. Le ministère de la Santé, conformément aux instructions du bureau du Conseil exécutif, a refusé de fournir des renseignements sur les demandes de crédits budgétaires relativement aux services de santé mentale. Le vérificateur général souligne également que le ministère de la Santé ne s’acquitte pas de sa responsabilité législative de surveiller et d’évaluer la qualité des services de santé mentale à l’échelle de la province et n’a établi aucun plan pour assurer le respect de ses propres normes relativement aux services de santé mentale. Le rapport conclut que le manque de surveillance efficace et l’omission de se conformer aux normes augmentent considérablement le risque de créer un système de soins de santé mentale incohérent qui délaisse les personnes qui en ont le plus besoin. Le ministère de la Santé a accepté les 19 recommandations formulées par le vérificateur général en vue d’améliorer les services de santé mentale. Toutefois, M. Lapointe affirme que le gouvernement n’a pas des antécédents positifs en ce qui a trait à la mise en œuvre de ses recommandations. Parmi les 82 recommandations d’amélioration formulées par le vérificateur général dans son rapport de juin 2007, 27 % seulement ont été mises en œuvre par le gouvernement. « Il s’agit du pire rendement obtenu depuis que nous avons commencé à faire le suivi de la réponse du gouvernement à nos recommandations en 2002. » Le ministère de la Santé occupait une place importante dans ce rapport de juin 2007 et faisait l’objet de 48 recommandations, dont 13 seulement ont été mises en œuvre, ce qui signifie que 34 recommandations, ou 71 %, sont toujours non résolues. Le rapport de juin 2010 inclut également les résultats d’une vérification de la gestion des sites contaminés à l’échelle de la province par le ministère de l’Environnement et conclut que les risques associés à ces sites ne sont pas gérés de façon adéquate pour assurer la protection de l’intérêt public. « Le ministère est au courant des sites qui peuvent présenter un risque, mais n’a pris aucune mesure pour les traiter. Il est aussi au courant de sites qui n’ont pas été décontaminés et qui peuvent présenter un risque inacceptable pour les tierces parties, la santé ou l’environnement. Nous avons formulé 17 recommandations pour corriger les problèmes et améliorer la gestion des risques pour l’environnement et pour la santé. » Le rapport intégral et les documents connexes sont disponibles en ligne au www.oag-ns.ca (en anglais seulement) ou en téléphonant au bureau au 902-424-5907.last_img read more

Casablanca – Mosques and Islamic Centers in the United Stated have reported receiving letters praising President-elect, Donald Trump and threatening Muslims with genocide. Donald Trump’s rise to power has been accompanied by a rise in hate crimes against religious and ethnic minorities in the US. The Southern Poverty Law Center (SPLC), a non-profit organization that fights hate and intolerance in the US, has recorded 700 cases of intimidation and harassment against minorities across America.Muslims in the US have also been targeted in a number of physical attacks. Only last week so-called nationalists assaulted a Moroccan expatriate in New York city, merely because he looked Arab. Now, Islamic Centers and a mosque in California have received photocopies of handwritten letters attacking Muslims and promising ethnic cleansing. The letters were signed, “Americans for Better Way” and were sent to multiple Islamic institutions throughout over the course of a week. They refer to Muslims as “a vile a filthy people” whose “mothers are [expletive] and fathers are dogs” and who “worship the devil.”The hate-filled letters continue to predict that the President-elect will lead a genocide against Muslim Americans, as Hitler once cleansed Germany of the Jews in the 1930’s:“There’s a new sheriff in town — President Donald Trump. He’s going to cleanse America and make it shine again. And he’s going to start with you Muslims,” the letters read. “He’s going to do to you Muslims what Hitler did to the Jews.”According to the Huffington Post, the menacing tone and content of the letter urged the Council on American-Islamic Relations (CAIR) to release a statement calling on the police to increase protection. In the statement CAIR-SFBA Executive Director, Zahra Billoo, stated:“We urge local law enforcement authorities to work with Muslim community leaders to ensure the safety of all houses of worship. Our state’s political and religious leaders need to speak out against the mainstreaming of Islamophobia that we are witnessing in California and nationwide.”The Islamic organization initially abstained from reporting the letter but decided to go public when it became clear that the letters were being sent to other religious centres as well. read more